Alexandre Le Grand (et les aigles de Rome) / Javier Negrete

Couverture

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... C'EST QUOI L'HISTOIRE ?

Et si, et si, et si... Alexandre le Grand n'était pas mort, foudroyé par la fièvre, à l'âge de 32 ans. Et si, sauvé par un étrange médecin baptisé Nestor (découvert à l'oracle de Delphes, errant sans mémoire de qui il était... avant), le conquérant s'en était allé porter le glaive, avec ses armées, contre Rome et cette république de paysans qui commence à le défier de l'autre côté du monde. Et s'il s'était rendu compte que les légions romaines et leurs techniques de combat moderne pouvaient aisément défaire ses propres troupes. A moins qu'Alexandre ne soit le plus grand stratège de son temps, et n'ait imaginé un incroyable traquenard... 

... ET C'EST COMMENT ?

Après une mise en place parfois un peu fastidieuse, très descriptive avec quand même quelques belles trouvailles (le naufrage de l'équivalent du Titanic en Méditerranée, une poursuite à cheval, etc.), on se laisse embarquer dans cette uchronie où l'érudition de l'auteur espagnol, ancien professeur de grec, ne gêne en rien le récit. Les personnages sont forts, complexes, et très attachants. Et le final, chaotique, sanglant, "carnagesque" laisse pantois, rappelant dans un registre similaire mais à une époque tout autre La Religion de Tim Willock.

Frédérick Rapilly

Cote d'amour = 80 %

Roman. Editions L'Atalante Poche, 714 pages, 11,5 E

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